Une marque belge, un savoir-faire, un pot grenade… et cent ans d'histoires à raconter.

Une aventure qui commence par une rencontre

Tout démarre en 1926. Un torréfacteur namurois, un camion à vendre, un fabricant de moutarde prêt à passer la main… et une rencontre qui va tout changer. 

François Bister ne connaît alors rien à la moutarde, mais il fonce : il reprend les machines, les stocks, la marque et une recette jalousement gardée, celle de l'Impériale. 

La grande aventure Bister vient de commencer.

Le pot grenade, une idée explosive

Un bocal à facettes, reconnaissable entre mille. Derrière ce design iconique se cachent un clin d'œil à l'Histoire, un trait de génie marketing et une part de symbolique que peu de gens soupçonnent. 

On vous en dit un peu plus au musée, c'est une histoire qui mérite d'être racontée sur place.

Une affaire de famille

Trois générations de Bister se sont succédées aux fourneaux : François, Jean, puis Fabienne. Chacun·e a veillé à ce que le "goût belge" reste intact, que la recette de l'Impériale ne prenne pas une ride, et que l'esprit de maison se transmette comme une tradition de table. 

Aujourd'hui, c'est Arthus de Bousies qui écrit la suite avec la même exigence et une belle ambition : faire de Bister une référence de la moutarde locale et durable.

Un goût belge, cent ans plus tard

La première moutarde 100 % belge du marché. La première mayonnaise 100 % belge, aussi. Bister continue d'écrire son histoire en restant fidèle à ses valeurs : Qualité, Tradition, Authenticité et Audace. 

Tout cela en prouvant qu'on peut avoir un pied dans le patrimoine et l'autre dans l'avenir.

L'histoire continue… venez la vivre

Anecdotes, objets historiques, coulisses de fabrication : la saga Bister se visite à La Maison de la Moutarde. Et depuis les grandes baies du musée, vous verrez même l'Impériale prendre vie sous vos yeux, jusqu'à la mise en pot du fameux pot grenade.